28/06/2013

la verité des mots !!.Veulent tout et ne rien dire..

humeurs

 

 


Ils ouvrent les pavillons et écoutes au loin le bruissement des feuilles gratter par la plumes des penseurs libertaires , dans le dôme de leurs esprits ils chiffonnent les mots de convenances poser sur un lit de feuilles immaculées ,des mots à la résonance sinueuse ,ils écrivent des phrases formant la base idyllique de leurs dogmes assurées affirmant avec d'amples certitudes la véracité des choses noircies de leurs mains alerte, la grissaille former de tant de syllabes noircissent lestement la feuille qui un instant auparavant étalait sa blancheur son néant, de mot en mot le contenu devient comme une mélodie de rime qui s'étalent sans peine sous leurs doigts légers, le texte prend forme et consistance de millimètres a centimètres la cohérence apparait dans sa splendeur inéluctable, la vérité des mots que de chacun susse nous viennent alors aux yeux en les interprétant selon notre consistante compréhension des mots lus avec prestance ou voltige, les mots disent tant de choses préétabli par la pensée et suintement posé par la main de quelque écrivain que cela fusse ou par un manant, les mots un art d'éructer tant de vérité ou d'absurdité dans le seule bruissement des feuilles frotter par les doigts de son auteur, les mots une libre pensée qui est seule à se lire ou s'écrire sans le vacarme des rages contenues ou les exaltations des autres par timidité ou contenance, les mots , la parole du muet dans un monde tellement beau et futile ou les sommets de tout est si souvent paradoxe et certitude.

 

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14/03/2013

L'arme - la puissance de la mort,un déni de la vie

 

 

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Minerais de fer offert par gaia pioché par des hommes a coup de force, insolite matière sans valeur au moment de son extraction, jeté dans un creuset de terre, le minerai fond dans une chaleur étouffante et se liquéfie jetant au regard des couleurs arc-en-ciel, le forgeron apprécie sa qualité afin que le moment prévu il puisse enfin le marteler et lui donner la forme de la mort, l'acier est violemment martelé sur l'enclume, petit à petit les forme d'un glaive prend vie, le forgeron s'applique  avec amour à lui donner allure et tranchant afin de mieux occire l'ennemi d'en face, l'arme un poids qui vous donne toute l'impression de puissance et de mise à mort depuis la nuit des temps quelques soi sa forme la mains des guerriers de l'antique ou du temps présent  s'arroge le droit de tuer, l'homme a découvert le métal sur le chemin des hasards et la transformée en jugement sans retour pour celui qui en subit les coups, que de mort pour un minerai sans valeur et pourtant semeur de mort,

Les armes utiles sans doute, car l'homme a toujours préféré le tranchant de la lame au tranchant du verbe, l'arme un objet de puissance dans les contrées de la stupidité, des millions de morts sur l'autel du pouvoir avide des hommes et des guerres pour des raisons futiles, les armes un mot qui sonne le glas et le trépas de ceux qui en subissent les frappes, la paix ne coute rien et pourtant sa valeur n'a pas de prix sinon du sang depuis l’avènement de la pensée humaine.

 

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09/03/2013

Les mots

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Froti frotta blabla j'assène des mots pesté ou lesté, j'exprime des moments agacés des idées aléatoires au dessein inavoué ou conspués par une morale hérité d'ancêtre ignoré, je frappe sur tout sans pour autant détester de l'un ou l'autre leurs mentalités casses-pieds ou leurs litanies incessantes, je verse des torrents de courroux ou d'amours allusion ou réaliste, mes verves se veulent modérées malgré leur ton parfois indéniable de vérités selon mes normes, j'envie les gens qui versent des clivages et couleurs sans forcément savoir de quoi il retourne sur le e fond et la forme, les mots l'arme plus saignante que l'arme de fer des lâches qui refusent le dialogue fussent il sourd ou d'un monologue exacerbé, mes mots m'appartiennent je ne mesure pas leurs profondeurs à coup férir, mais je les utilisent , car le fondement de la liberté doit avoir un écho sur le chemin de la vie de tout un chacun sans frein ni contrainte.

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Ecrase toi le pied

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Il y a ceux qui pensent et ne réagissent pas, ceux qui réagisse et ne pensent conséquence, ceux qui accomplissent les deux comme un forfait game, il y a ceux qui pensent mais voient leurs élans stopper par leurs timidités, ceux qui osent se brisent ou réussisse ou les deux, ceux stupides dont le savoir ne dépassent la hauteur de l'orteil mais qui débordent de volontarisme imbécile, il y a ceux qui atteignent un QI haut en couleur mais dont l'arrogance supplante leurs modesties, mais aussi les arrivistes stupides sans aucune connaissance de base mais irisé de tous poils par la dureté des affrontements de la vie, que de possibilité ou d'impossibilité de franchir l'avenir, pas forcément de la richesse mais d'un avenir porteur d'années aisées sous quelques formes saines ou malsaines où souvent et pour certains les deux, alors conclusion écrase-toi le pied et brises tes élans toi-même ou alors réfrènes tes angoisses et va de l'avant avec sans doute des déceptions mais aussi des "auras" méritées par ton culot intello ou instinctif, alors agi ou reste dans l'ombre de tes pas.et meurt dans l'ignorance de ton voisin comme une vulgaire fantasmagorie aussi transparente que le néant.

 

 

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Religion- illusion

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 L'esprit humain dérive

depuis des temps

immoraux dans les

canaux du monde

de l'occulte et des

adorations illusion sans assise établie sinon par ceux qui trouvant intérêt se pourvoient de droit divin , certains à-coups de vin et de sang d'autres malin et insatiable de diatribe fausse vérité et non sens a tout individu se contentant de bêler comme le mouton ingurgiter au nom De , pourquoi tant d'adoration savamment cultivée pour assoir un pouvoir immérité, tant de vice cachant l'arbre et ses branches immondes des mensonges plaisant à l'ouïe , mais si infondées n'ayant aucune

tangibilité démontrée

sans aucune contestation

a soulevé.Les mécréants

athées ne croient pas

quand eux à une  chose

à la réalité des choses

palpables et non à des

chimères aléatoires depuis

des siècles, tant de

paroles viciées sorties

par des imams qui

"n'ont jamais vu le moindre

Dieu même dans leur

rêve les plus déments

sinon aux confins de

leur fantasmagorie illusoire,

Que de Dieu disparu

qui pourtant en leur

temps faisait FOI,

voilà bien qui démontre

...................l'illusion.

 

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 immémoriaux pour la forme (immoraux pour le fond)

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14/01/2013

Les délaissés.

 

humeurs
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ils furent pourtant jeunes et aimants avec leur progéniture,
L'inéluctable maison des saisons les a conduits sur les routes
du temps qui passe et des bobos en tous genres, le temps les gifles
et les marques d'une peau tombeau, fini les escaliers par dix,
aujourd'hui ils s'aident de canne et d'artifice, mais l'illusion frappe
sans coup férir pour faire apparaitre les années écoulées.
Nos vieux si souvent seuls et oubliés par ceux qui pourtant
Leur disait je t'aime Maman ou Papa, ou donc se cache la solidarité
envers nos vieux si souvent délaissés dans des appartements miteux
et des ruelles crasseux, combien d'enfants prennent la peine de visiter
leurs piliers pendant leurs jeunes années où tant de sacrifices furent
offerts sur l'autel de l'amour, pourquoi laisser nos vieux sur les pavés
de l'oubli alors que leurs coeurs on encore tant a donné.

 

 

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25/10/2012

La lumière de la nuit

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Dans un décor de far-west des luminaires

éclaires de leurs éclats intemporels les rues

vastes vident de monde, certains fêtards

s'attardent encore de si et de là au gré des

humeurs alcoolisées, de joyeux lurons imbibées

à en perdre raison , vacillant tel des petits

rats de l'opéra mais sans le même éclat.

Dans les rues le monde de la lumière éclaire

la nuit d'un manteau brillant qui exalte les ombres

et pourtours des maisons donnant l'impression

que celle-ci bouge selon le flux de lumière.

les lumières de la nuit nous éclairent pour faire

illusion au jour et réconfortons les êtres peureux

Qui vivent à l'ombre des dormeurs, le va et vient

s'atténuent au fur et à mesure que le temps passe,

de l'aube les lampadaires s'éteignent à petit feu

laissant la place aux flammes du soleil d'un jour

nouveau, les nuits passes mais les lampadaires

restes Immuable outil statique qui de leurs allure

esthétique ravit ou craint mais rassure .

 
 

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26/04/2012

Le départ

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Je rentre dans ma teuf , contact
je sort de mon parking et emprunte
la route vers l'autoroute .
je suis la route goudronnée
qui ne me donne le choix
que de suivre son chemin.
Au loin un joli pont, c'est con
j'en ai pas besoin.
Je suis depuis un temps
incertain sur la gauche
de la droite et du centre,
je m'étonne de tant de
dépassement , mais bien
sur je roule a cent voilà
pourquoi les autres ajoute
un vin (vingt) afin de bondir
en avant me laissant devant
leurs arrières , sur la route
des cotés , un choix de regard
des vaches ,des barbelés ,des
arbres , merde je suis distrait
je freine a temps afin de ne pas
sodomiser la voiture avant.
La route que cela devient lassant
au bout d'un moment , vivement ma
destination pour enfin respirer l'air
polluer de ma ville , mais la encore j'ai
pas le choix.

 

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22/12/2008

Mannequin

manequin

 

Sous un voile pudique
Apparaît de derrière
Le rideau vêtu de
Velventine et de noble soie,
la déesse aux grandes jambes
Longue et effilée
Se déhanchant
Onduleusement,
Dévoilant les voiles..
Resplendissante tel un séraphin
Surgit des songes enivrants,
Voltant et virevoltant…
Tel un derviche,
Allant d’une foulée sensuelle
Au bout du chemin
Podium, pied léger
Poser sur le chemin
des rêves ,S’éloignant de la
Rive,les yeux diamants
Se bercent de larmes réjouies.
 Elle disparaît placidement
Derrière l’inconnu… ,
Etincelante..Subliminale…
Mannequin vêtu de satin.  

 

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10/05/2008

A l'aube de l'enfance essais 241

enfance
 
L'aube de l'enfance qui se
Dépense à belle cadence
Faisant des vocalises sorties
Du fond de ses espiègleries.
L'aube de l'enfance innocence
Esseulée dans ces rêves inventivité
Va de-ci de-la au gré du temps
En toute indépendance
L'aube de l'enfance qui ne connaît
La pédance de par son ignorance
Des cadences effrénées si peu tempère
Des parents si souvent exténués par
Leurs vies déchaînées.
A l'aube de l'enfance la joie exubérante
Des découvertes coulant en abondances,
Enrichissants leurs intelligences
Si fraîches de juvéniles imprévoyances.
A l'aube de l'enfance tout l'art des
Expressions si souvent tonitruantes
Et d'une si grande vérité bien souvent
Initiée par leurs savoirs bien plus élevés
Que certain pied nickelé.
A l'aube de l'enfance sans défense
Nous donnant leurs confiances en
Abondances, sachons protégez nos
Enfants des bas instincts de certains,
Qui  malsain sans prenne a nos
Petits bambins, pions de leurs
Basses émotions de pourceaux.
 
 
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