29/09/2014

Euthanasie

 

 euthanasie.png

 

 

Ils vont ,ils viennent 

les blanches robes

enrobées de leurs stéthoscopes

ils auscultent ,entendent ,écoutent.

le malheureux souffre de maux sans 

que le mot vaille et dévale sur la

langue du malade , omnipotent et

indépendant de tierces mains pour

de multiples ablutions de haut en

bas, ils, lui le malade ressent tant de

gène de se tripotage indispensable

pour son hygiène et tellement blessant

pour sa fierté , ayant depuis des lustres

oublié le sens de son ego et sa prude

conditions largement bafoué , non contraint

à causes de tant de mains qui le fleure et 

le tâte faut d'autonomie parti depuis lurette.

Il songe ,il pense ,il souhaite depuis

des temps incalculable a quitter avec 

honneur sa triste conditions de souffrance

et d'humiliation qui le blesse plus que sa

maladie ou maintes blessures.

Il y pense ,il le demande en derniers ressorts

après maints efforts se mot indescriptible,

euthanasie , qui signifie certes la mort, mais

surtout sa délivrance sur se lit , ou cloué depuis 

tant d'années lui donne déjà l'impression

d'être dans un cercueil de mâtiné à soirée.

Il la souhaite cette délivrance afin de clore 

enfin une existence inexistante.

 

 

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10/09/2014

La terre se meurt.

humeurs

 

 

sur la terre

Que de supplices au-delà des esprits bienveillants.

Que de grandiloquences et de vaines promesses

Que de désarrois sur terre et tant de haines

Que de pensées dépassant l'entendement

Que de vaines paroles redondantes et si souvent vides

Que d'exactions pour d'hypothétiques dieux virtuel.

Que de rejet et d'acceptation inconvenant et disconvenu

Que de défenestrations des esprits sur l'autel de la possession.

Que de gens bien si nombreux et si faibles dans leurs desseins

Que d'amours à distribuer et si peu de colporte pour le diffuser.

Que de bienséance servant à repeindre les façades de sangs

Que se passe t-il sur terre ou tant de guerre s'éternise pour des rien.

Que reste t-il a la terre que nous vidons de c'est bienfaits sans discernements.

Que reste t-il a l'humanité sinon sa piété le jour du jugement dernier.

Quant le Neandertal comprendra t' il que son passage est éphémère

, que sa seule force est de contribuer à l'assainissement d'une planète

qui se meurt à cause de maintes velléités absurdes et un matérialisme

désuets qui n'apporte qu'illusion pour cacher sa grandeur et son

immense petitesse.

Qui se souvient encore de jours de naïvetés dans une enfance passée.

Qui se souvient encore de jours de rire profond et d'amitié réelles

Qui se targue d'être supérieur pour quelques sous de plus que l'autres

La terre se meurt ,nous le savons ,nous le voyons, mais comme des

cons la majorité reste silencieuse alors même qu'elle a le pouvoir

de tout changer, il leurs manquent un leader , mais voilà ,il n'est pas

encore né ,quant bien même le temps nous est indéniablement

compté avant que la terre nous fasse comprendre qu'il est

 

l'unique Maître et prêt à nous sacrifier.

 

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28/06/2013

la verité des mots !!.Veulent tout et ne rien dire..

humeurs

 

 


Ils ouvrent les pavillons et écoutes au loin le bruissement des feuilles gratter par la plumes des penseurs libertaires , dans le dôme de leurs esprits ils chiffonnent les mots de convenances poser sur un lit de feuilles immaculées ,des mots à la résonance sinueuse ,ils écrivent des phrases formant la base idyllique de leurs dogmes assurées affirmant avec d'amples certitudes la véracité des choses noircies de leurs mains alerte, la grissaille former de tant de syllabes noircissent lestement la feuille qui un instant auparavant étalait sa blancheur son néant, de mot en mot le contenu devient comme une mélodie de rime qui s'étalent sans peine sous leurs doigts légers, le texte prend forme et consistance de millimètres a centimètres la cohérence apparait dans sa splendeur inéluctable, la vérité des mots que de chacun susse nous viennent alors aux yeux en les interprétant selon notre consistante compréhension des mots lus avec prestance ou voltige, les mots disent tant de choses préétabli par la pensée et suintement posé par la main de quelque écrivain que cela fusse ou par un manant, les mots un art d'éructer tant de vérité ou d'absurdité dans le seule bruissement des feuilles frotter par les doigts de son auteur, les mots une libre pensée qui est seule à se lire ou s'écrire sans le vacarme des rages contenues ou les exaltations des autres par timidité ou contenance, les mots , la parole du muet dans un monde tellement beau et futile ou les sommets de tout est si souvent paradoxe et certitude.

 

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24/05/2013

le Pichet et l'oubli

humeurs

 
 
 
 



 
 
 
 
Fait bon se soûlé le gosier a coup de pichet,
remplir la tête de vapeur joyeuse et féerique,
Se retrouver dans un brouillard sans vision ,
Laché les cordes de la retenues et de mettre
c'est libido contenu a nu avec joyeuseté.
C'est tellement bon de se prendre une culottée
alcolisé et oublier les maux et fléaux du présent.
A coup de gnôle ont en oublie les tenant et fondement
de notre vie si souvent intérressé et mu par
de vague sentiment d'humanité par duplicité ou naïveté.
Comme il est bon de virer de sage a cuité et en oublié
toute dignité fusse pathétique au regard jeté sur
un pas chancelé, certes l'alcool ne résout rien
mais il est tellement bon de s'entouré de rêve
fusse de courte durée , mais en oublié les réalités
qui nous font chaviré à un moment donné.
le Pichet je le vois comme un ami non comme un ennemi
a moins que toi qui me juge me trouve raison à revenir
dans une réalité loin d'être dorée.

 

 

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23/04/2013

Mariage pour tous

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Hétéro ou Homo =humains tout simplement.

une histoire de coeur, pourquoi-pas !

une histoire de cul , pourquoi-pas

une histoire de suceurs, pourquoi-pas

une histoire de doigteuse,pourquoi-pas

une histoire d'amour,pourquoi-pas

Une histoire de la vie, certainement

une histoire privée, assurément

Chacun sa vie , un droit divin.

 

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19/03/2013

L'hiver

 humeurs

 

 

Que de froid dans mon pays en ce mois de mars, l'hiver s'accroche et frappe les exclus de toute  sa rigueur cinglante, pauvres êtres démunis errant sur les routes a la recherche de chaleur humaine ,plus rare que le bois de chauffe brulant dans les chaumières des espèces aisées, que d'os brisé par l'humidité de ce manteau blanc qui fait plier les clochards de nos contrées sans que nul ne verse de larmes ni même de pitié, que de rare aumône ou de coeur saint pour les aider a franchir les fossés de l'innommable de leurs situations en ce 21les siècles. Que de Dieu si absent pour osée tolérée telle frasque abjecte des gens bien-pensants mais si regardant a leur mettre piécette dans leurs frêles mains endormies par le froid les entourant, comment toi de chair et de sang acceptes-tu ! que semblable tu répugnes à tendre la main, l'hiver synonyme si souvent d'immaculer , mais ceux qui marchent et l'admire on si souvent le coeur gris de l'égoïsme et de l'abstrait du déni de l'autre à en faire si pas son égal à avoir foi en lui.

 

 

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14/03/2013

L'arme - la puissance de la mort,un déni de la vie

 

 

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Minerais de fer offert par gaia pioché par des hommes a coup de force, insolite matière sans valeur au moment de son extraction, jeté dans un creuset de terre, le minerai fond dans une chaleur étouffante et se liquéfie jetant au regard des couleurs arc-en-ciel, le forgeron apprécie sa qualité afin que le moment prévu il puisse enfin le marteler et lui donner la forme de la mort, l'acier est violemment martelé sur l'enclume, petit à petit les forme d'un glaive prend vie, le forgeron s'applique  avec amour à lui donner allure et tranchant afin de mieux occire l'ennemi d'en face, l'arme un poids qui vous donne toute l'impression de puissance et de mise à mort depuis la nuit des temps quelques soi sa forme la mains des guerriers de l'antique ou du temps présent  s'arroge le droit de tuer, l'homme a découvert le métal sur le chemin des hasards et la transformée en jugement sans retour pour celui qui en subit les coups, que de mort pour un minerai sans valeur et pourtant semeur de mort,

Les armes utiles sans doute, car l'homme a toujours préféré le tranchant de la lame au tranchant du verbe, l'arme un objet de puissance dans les contrées de la stupidité, des millions de morts sur l'autel du pouvoir avide des hommes et des guerres pour des raisons futiles, les armes un mot qui sonne le glas et le trépas de ceux qui en subissent les frappes, la paix ne coute rien et pourtant sa valeur n'a pas de prix sinon du sang depuis l’avènement de la pensée humaine.

 

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11/03/2013

les dérivent de l'amour

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À ou M ou O et U où enfin , que deviens-tu ou tant de clivage inventé de l'homme ne te sied, sleeping, enculisme, sado, zoophile, pédophile, bondage, voyeurisme, vice, pute et bien d'autres que je préfère taire, que de pourriture allusion qui salisse ton nom pourtant rempli de noblesse ou donc va la société emplie de pieds nickelés plus faste dans leurs quenilles de blanche apparence et tant de salissure dans le jardin de leurs mondes revers, tant de gens vils tant d'amours disparu sur l'autel de l'argent; mais quand le temps des tendresses ressurgira-t-il des abysses pour enfin éclore de mille pétales de mots sincères et tendres a nos oreilles si souvent agressés par des ploucs .

 

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09/03/2013

Les mots

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Froti frotta blabla j'assène des mots pesté ou lesté, j'exprime des moments agacés des idées aléatoires au dessein inavoué ou conspués par une morale hérité d'ancêtre ignoré, je frappe sur tout sans pour autant détester de l'un ou l'autre leurs mentalités casses-pieds ou leurs litanies incessantes, je verse des torrents de courroux ou d'amours allusion ou réaliste, mes verves se veulent modérées malgré leur ton parfois indéniable de vérités selon mes normes, j'envie les gens qui versent des clivages et couleurs sans forcément savoir de quoi il retourne sur le e fond et la forme, les mots l'arme plus saignante que l'arme de fer des lâches qui refusent le dialogue fussent il sourd ou d'un monologue exacerbé, mes mots m'appartiennent je ne mesure pas leurs profondeurs à coup férir, mais je les utilisent , car le fondement de la liberté doit avoir un écho sur le chemin de la vie de tout un chacun sans frein ni contrainte.

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Ecrase toi le pied

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Il y a ceux qui pensent et ne réagissent pas, ceux qui réagisse et ne pensent conséquence, ceux qui accomplissent les deux comme un forfait game, il y a ceux qui pensent mais voient leurs élans stopper par leurs timidités, ceux qui osent se brisent ou réussisse ou les deux, ceux stupides dont le savoir ne dépassent la hauteur de l'orteil mais qui débordent de volontarisme imbécile, il y a ceux qui atteignent un QI haut en couleur mais dont l'arrogance supplante leurs modesties, mais aussi les arrivistes stupides sans aucune connaissance de base mais irisé de tous poils par la dureté des affrontements de la vie, que de possibilité ou d'impossibilité de franchir l'avenir, pas forcément de la richesse mais d'un avenir porteur d'années aisées sous quelques formes saines ou malsaines où souvent et pour certains les deux, alors conclusion écrase-toi le pied et brises tes élans toi-même ou alors réfrènes tes angoisses et va de l'avant avec sans doute des déceptions mais aussi des "auras" méritées par ton culot intello ou instinctif, alors agi ou reste dans l'ombre de tes pas.et meurt dans l'ignorance de ton voisin comme une vulgaire fantasmagorie aussi transparente que le néant.

 

 

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