29/09/2014

Euthanasie

 

 euthanasie.png

 

 

Ils vont ,ils viennent 

les blanches robes

enrobées de leurs stéthoscopes

ils auscultent ,entendent ,écoutent.

le malheureux souffre de maux sans 

que le mot vaille et dévale sur la

langue du malade , omnipotent et

indépendant de tierces mains pour

de multiples ablutions de haut en

bas, ils, lui le malade ressent tant de

gène de se tripotage indispensable

pour son hygiène et tellement blessant

pour sa fierté , ayant depuis des lustres

oublié le sens de son ego et sa prude

conditions largement bafoué , non contraint

à causes de tant de mains qui le fleure et 

le tâte faut d'autonomie parti depuis lurette.

Il songe ,il pense ,il souhaite depuis

des temps incalculable a quitter avec 

honneur sa triste conditions de souffrance

et d'humiliation qui le blesse plus que sa

maladie ou maintes blessures.

Il y pense ,il le demande en derniers ressorts

après maints efforts se mot indescriptible,

euthanasie , qui signifie certes la mort, mais

surtout sa délivrance sur se lit , ou cloué depuis 

tant d'années lui donne déjà l'impression

d'être dans un cercueil de mâtiné à soirée.

Il la souhaite cette délivrance afin de clore 

enfin une existence inexistante.

 

 

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21:13 Écrit par Libre Ce dans Actualités, Historettes, Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite |  Facebook |

14/10/2012

Les marionettes

maionette.jpg
 
 
 
 
 
 
 
Elle sont de bois ces belles marionnettes 
elle gesticule manipuler par des mains
experte qui les font bougées avec leurs
coeurs afin de les faires vivre, dans leurs
monde inerte,elle deviennent des êtres
de rêves pour des têtes innocentes
assisses avec leurs sourires angéliques
sans se poser de question ,les marionnettes
rentre en osmose avec ceux qui les regardent
sans esprit chagrin, les enfants ne voient en
elles que des êtres complémentaires
nourissant leurs sens de joie et réchauffant leurs
coeurs empli d'innocence,en fin de spectacle
les marionettes se retire sans faste mais ayant
malgré tout offert des sourires et des joies sur les joues
de bambins émerveillé par l'histoire qui
leurs furent conté, les marionnettes elles....


Copyright ©by the rebelle

 

 

17:34 Écrit par Libre Ce dans Historettes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/05/2011

La mort

 

mort.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 "il-elle-elle-lui"

Alors que sa vie exulte
il se lève un beau matin
rempli de sueur sans trop
comprendre son rêve absurde
qui la conduit dans les limbes
 des ombres ou elle a appercu
l'homme a la faux-scie lui
tournoyant autour ,
"je vient te chercher" "je
 vient te chercher" lui dis
 la mort entourer de sa cape
noir,son ricannement au son
glaciale lui dis encore il
es temps de rejoindre les
abîmes de l'oubli..
Tout en sueur un ruissellement
le long de son échine provoca
 en lui un tremblement jamais
ressenti,il découvrit la peur
de sentir son enveloppe charnel
le trahir,sans savoir pourquoi
ni comment il savait que pour
 lui le temps des éclats de rires
avec ses proches et amis arrivait
a son terme,la mort lui signifiait
un ordre sans appel possible.
enfer ou paradis il ignorait
 le sentier qui lui serait
proposé,pour autant une certitude.
de comprendre que de l'être aimé
Il deviendrait l'homme oublié.
Il compris que la mort ne lui offrait
aucune compensation mais une
multidude de dérisions.
Comme toujours il se posa la
question ,pourquoi moi!!,pourquoi
maintenant ,simplement la mort ..
la fin de tout... ,un tribu a payer après
des années de bonheurs ,inéluctable
échéance de la vie..

by the rebelle©A

 

08:55 Écrit par Libre Ce dans Historettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : historettes |  Facebook |

La chaleur du froid

chaleur froid.jpg

  Je marche sur la neige
  sous un soleil brillant
mes pensées s'envoles au rythme
de mes pas sur la neige
froide,je sent le soleil
qui me gifle de sa chaleur
en percutant le manteau blanc
qui m'entoure,je me rend compte
que je marche seul a l'orée ouverte
de mes vertes Ardennes,un léger
bruissement des feuilles de ci et
le bruit sec des corbeaux qui vont
de ci et de la au grès de leurs
recherche ,Des senteurs sapin-eux
envahissent agréablement mes narines..
comme il es bien agréable de marcher
isolement de toutes agressions citadine
je me sent d'humeur rigolarde sans
trop savoir pourquoi,un sentiment de
plénitude m'envahit subitement constatant
que je suis le rare quidam a marcher
dans se calme endroit pas la
moindre crainte de voir surgir le
moindre tocard ,il fais franchement
trop froid,pourtant je me rend compte
que la chaleur envahi mon corps d'une sorte
d'effacement comme si je me trouvais absout
de tout souci ,je marche depuis des heures
sans la moindre fatigue ,le stresse a été comme
par enchantement bouté en dehors de mon
enveloppe,comme la dernière fois ou
absorbé par des pensée saine et joviale
a me faire sourire moi -même tellement
cela se trouve plaisant, un peu comme
si je m'inventais un monologue du sourd
je marche a usé mes souliers sous se
manteau glaciale,je souhaite que cela dure
a en mourir tellement je me sent âme et
corps en harmonie avec se qui m'entoure..
Je me rend compte de la buée qui sort
de ma bouche cela me surprend étant donné
que j'ai chaud ,a l'horizon je voit
ma cabane ou m'attend un thé au miel
quand je rentre je sait que je quitte
la morsure du froid pour me blottir
contre ma moitié me chauffant de sa
chaleur gentillesse,voila une journée
certes simple mais "O" combien riche
de tranquillité et de douce pensée
issu de mon intarissable inventivité
a me créer des histoires pour me
sentir sublimer sur le fil de mes rêves
bien éveillés.

by the rebelle©A

07:33 Écrit par Libre Ce dans Historettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : historettes |  Facebook |

25/03/2009

Printemps

 

aglane le printemps

 

Nous voila  en mars et les interminables crachins qui nous fait
frissonner de tout notre êtres ,l'humidité s'installe dans les profondeurs de notre âme et de notre enveloppe si éphémère,je regarde dehors et pas une seule cohorte de quidams sur  les pavés ,pas la moindre cohue dans les travées.
Le soleil paresseux me gonfle le coeur de morosité,mais comme
de coutumier ma bouche forme un dessin de clown ou je ne laisse transparaitre de chagrines pensées aux gens que j'aime de toutes mes amitiés.. en se temps bourré d'humidité,dans le jardin je me délecte et me sustente de plaisirs enfantins, de quoi!!,de simplement regarder mes premiers muguets qui montrent le bout de leurs plantureuses feuilles d'un vert soyeux,en regardant le fluet crachin je me dis que décidément  le temps est immuable alors que nous mourrons un peut plus chaques années,"ah la vie", si belle a qui veut y mettre le pied a l'étrier... et partager le meilleur de soi,allez a tout bien penser le soleil  montrera son écarlate robe  et je pourrai recharger mes batteries.."Printemps", c'est fou comme le temps nous ment ..depuis quelques moments.

Copyright ©by the rebelle

 

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15/08/2008

Lire

bandeau

livre

 

« Tu ne connais pas le goût de lire »…..


Prendre les feuilles du savoir
du bout des doigts, découvrir les mots
Étalé par une plume légère sur ce papier
maculé à l’encre ébène ,lire l'écrivain desservant sa prolixité
Non circonstancié, lire pour ouvrir sa connaissance
Au savoir, bousculé ces ignorances, lire pour mettre son
 ignare-dise dans les méandres de l’inculte-rie,
lire ces découvrir le monde des mots le monde de la
Perception au-delà de son propre horizon, lire ces
apprendre à savoir a analysé les mots par-dessus leur origine
Dictionnariste, lire ces découvrir les mots qui font rire  ou
pleurer sainement, lire ces libérés ces idées préconçues vous
 permettant de voir au-delà de la signification
D’un mot, lire demande le courage de vous asseoir d’ouvrir
Page après page, de déguster de savourer de dévorer
La connaissance couchée sur ces blancs papiers
Maculé de l’encre du savoir de l’espoir de voir
Autre chose que votre propre monde ces découvrir les différence
 par votre savoir c’est jugulé l’indifférence
Lire tout simplement ces réapprendre le sens noble des mots
Lire ces savoirs comprendre l’âme de ce que vous dit l’écrivain
sachez comprendre, sachez laissez votre cœur absorbé l’Histoire,
 sachez - rêver.

 

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10/08/2008

Au fil de l'eau

ruisseauLongeant le cour du fil de l'eau,je me mit en berne d'idées négatives,ma pensée s'écoulait doucement au battement de ma démarche sous une drache subite qui au lieu de me faire courrir m'abriter créa en moi un sentiment de plénitude devant les forces vives de la natures,qu'elles démesure tant de flots sur une terre qui ne connait que des guerres depuis le fond des âges ,sous cet pluie le clapotement de l'eau ritmait gentiment ma pensée sans être incommodée, de l'eau ruisselait sur les fils de mes habits.cent parcours et milles pas je suivait inlassablement le fil de l'eau sous une drache qui disparus aussi vite qu'elle ne fus,le soleil vînt a nouveau offrir ses jets de lumière jaunatre sur les bords de la rivière ,une chaleur bénéfique voires féeriques s'emparait de moi ,mon dieu que l'être humains si condescendant n'est rien comparé aux force de la terre ,et dire que naguère je bu l'eau "la a cette rivière" qui aujourdh'ui est souillés par tant de produits auxiliaires.Comme par enchantement les fleurs ouvrires leurs corrolles multicolores,au loin j'entend des oiseaux qui piaffent sans doute content de sentir la chaleur du soleil pourtant déjà a son zénith,le temps passe et je repasse sur mes pas d'avant ,je m'en retourne vers mon antre,sur mon chemin j'ai rencontré des gens heureux,sur mon chemin j'ai rencontrer des gens blafards,je me suis dis que le plus important dans la vie es de faire sa vie ,de vivre sa vie,mais surtout de partager sa vie,ne délaissé jamais les gens stones,ne laissé pas le mendiant vous laissez indifférent,celui qui vit une vrai vie étant celui qui sait écouté sans jamais juger.

 

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27/07/2008

Le sudoku

sudoku

 

Je ne connaissais point les grilles de sudoku,de prime-abord cela me semblâsse quelques peut rébarbatif,mais de curieuse poussées, je décidâmes de saisir mon noir crayon afin de griffonner quelques chiffres en respectant les règles dont il fut de principe,d'un temps indéterminé je me rendis compte que certain plaisir il fut question,sans crier gare je fûse prise au jeu  et ne me lassâme point  dis jouer ,de présent instant  , je ne me rendîme compte que l'horloge du temps fit un bond ,dont je ne soupconâme point ,quelle surprise eusse été en cet instant ,j'en conclus que de réflexion septique ,je fûte piquée d'agréable passion que me procurasse se jeu ,qui pourtant me sembli si peu en-jouant.

 

   the rebelle

 

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23/07/2008

La justice parodie

elites

 

Ils sont bons ces facondeurs vêtu de noires robes,
sous leurs aires je sais tout, ils en imposent,
leur esprits se tortillent afin de trouver solutions
a un problème,toutes les armes de la flagorneries,aux sabres
seront utilisés afin d'envoyer l'estocade qui mettra ko
le confrères opposant,le jeune tirera de se pseudo combat,
blabla ,ou chacuns frappera avec des mots plus tranchant
que le sabre ,ayant pour finalité de faire gagné leurs clients
moyennant monnaies brillantes et trébuchantes.

 

Copyright ©by the rebelle

 

 

 

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11/07/2008

Les gouvernants pédants

 condescendant

Sur mon chemin j'ai connu tant de pantins qui de leurs airs malins,se croyait des devins,portant des paroles dans un bruit de casseroles,tant de vacarme et si peut d'éclat ,assurément les facondeurs savent exposez les mots pour étouffer les pleurs ,d'une mains ils vous donnent l'aumônes de l'autre ils tiennent le couteau qui vous égorgera,le temps avance inexorablement, mais rien ne change sur les lendemains ,le futur compte tant d'indécision,sur le couloir de la vie les quidams avance comme des zombies,ils croient aux promesses inlassablement mensongère,comment après tant de temps les gens qui assèche leurs yeux de tant de pleurs peuvent-ils encore croires a des paroles encenseurs,sans doute que l'espoir-vérité stimule leurs faiblesses de se révoltés ,préférant a jamais quémandés auprès de dirigeants non indigents de continués a les spoliés,l'essentiel étant pour les soumis de vivre de survivre et de continuer a regardés hébétés la richesse de c'est dirigeant gonflé...

                                        Copyright ©by the rebelle

 

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